Une drogue

Une drogue
Une drogue.


En ce début d'hiver 2008 j'ai réaliser que j'en ai besoin. Ma drogue. Ma dépendance à ce petit vélo à pris une telle empleur sur moi que cela à des conséquences sur mon état moral. Sur ce bonheur que je recherche et que j'ai trouvé au prés de lui...
Mon vélo, mon petit vélo, ma bicyclette, mon 20", mon bike, ma liberté d'esprit.
Je n'avais pas roulé depuis quelques temps, les études, le travail au Mc Donals, le mauvais temps, la nuit qui tombe de plus en plus tot mon pris ce plaisir à faire du vélo. Pendant cette période de temps, je me sentais mal, un mal-etre inexplicable, un peu comme un drogué en manque, mais je n'arrivais pas à trouver ce qui me render malheureux. Un soir dans mon lit je me suis rendu compte de ce qui me manquer. Le vélo. Je n'arrivais pas à dormir, me retournant dans mon lit me bataillant avec ma couet, j'ai pensée et repensée à cette jouissance, ce plaisir, cette ivresse que me procure le BMX... Des larmes de ce manque sont tombée, ces quelques petites perles s'effacaient apres le passage de ma main sur mon visage. Suis-je fou? Passionné? Je ne sais pas vraiment. Mais dans tout les cas je devais rouler la journée suivante. Du matin au midi ainsi que l'apres midi j'ai pensée au vélo au lieu de suivre mes cours sérieusement. Dix sept heures trente, la sonnerie rententit, je files chez moi à une vitesse inégal à mes habitudes. Je prend mon vélo, malgrés la nuit déjà tomber et un vent à n'en pouvoir rouler, le skatepark m'attendait. J'arrive sur le skatepark de Melun qui est bien sure desert et plongée dans une obscurité profonde. Deux à trois lignes on suffit pour que j'ai ma dose. Juste cette sensation qui est d'etre sur son vélo, à pomper dans les courbes ou meme juste rouler sur les modules du park m'on procurer un bien etre fou, une libération!
Cette petite dose n'aurait pas suffit pour les autres jours de la semaine, il m'en fallait plus. J'ai décider de sécher trois heures de cours pour me sentir revivre cette apres midi là.
Une session merveilleuse, aller d'ici à là sur le skate park, quel extase!
Je suis rentré chez moi à pied le vélo main dans la main puisque j'avais creuver en fin de session, la tete pleine de bonnes pensées.
L'élégance de cette émotion à retrouver son vélo est comparable à un amour...

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 20:08

Modifié le samedi 25 avril 2009 20:11

Peace, love & BMX.

Peace, love & BMX.
Peace, love & bmx...


Le monde est en guerre. Les Hommes s'entre-tuent, on se déchire pour ce que l'on croit etre juste. Les idées passent avant tout... Nous ne sommes à l'abri de rien. Un seul but: gagner. Chacun pour soi. Et le plaisir n'est plus du tout d'actualité. Ceux qui n'ont pas la chance d'étre les plus fort sont mis de coté, n'existent plus, s'effacent ou s'en vont naturellement. Le bmx prend la direction qu'on lui donne, à l'image d'un monde mutilé par la soif de vaincre.
Quelle dure réalité!
Dans notre France profonde des riders (ceux qui n'ont rien à dire parce qu'ils ne sont pas pros), j'ai decouvert d'autres façons de rider. On trouve de tout lorsqu'on sort de chez soi. Il y a bien sur ceux qui roulent pour justifier le salaire du sponsor, mais en voyageant j'ai trouvé une plante rare: un inconnu, un mec qui n'a pas de sponsor, qui ne fait pas de demo, pas de contests, pas de video, pas de photo mais qui ride tout les jours (ou presque) avec ses potes (forcement), et qui pourtant pourrait gagner n'importe quel contest en pro, un fou...
Encore plus étrange, complétement dingue, et là il n'est pas seul, ils sont nombreux, il prennent leur vélo, tous les soirs ou le temps le permet, se dépechent d'arriver sur le spot, tapent la discut' avec les potes, puis tapent 2, 3 tricks qu'ils maitrisent depuis 10 ans, retapent la discut' regarde les autres riders, lancent 2,3 vannes au passage, et puis repartent, heureux...
Ils ne seront malheureusement pas champions du monde cette année, ni meme l'année prochaine. Mais ils seront encore là dans 20 ans. Contrairement au pro qui s'efface quand il n'est plus au top, ces pauvres riders inconnus jouissent surement plus du bmx que celui qui se prend la tete tout seul pour etre le meilleur du monde....

Et si c'était ça aussi le freestyle, fare ce qu'on veut avec son bmx. Doit-on me lapider parceque je ne fais pas toutes les figures (la honte!) ? Et si le bmx, c'était aussi accpter les gens comme ils sont? Le riding développe la personnalité, mais est ce une raison pour etre égoiste? Et enfin, c'est peut etre une goutte dans l'océan, mais la tolérance ne serait il pas le premier pas vers la paix? Puisque l'on est si supérieur, ne sommes-nous pas les mieux placés pour montrer l'exemple? Ces guerres n'ont que trop duré... revenons à l'essentiel. Meme si ca peut paraitre évident pour beaucoup, il me semble important de souligner ces attitudes qui finissent par détruire.


On parle tout simplement de BMX, de notre passion, notre motivation, de notre vie...
Peace, love & BMX

# Posté le samedi 25 avril 2009 21:19

Modifié le samedi 25 avril 2009 21:43

Trip

Trip
Trip.


Encore un soir ou pour la milliéme fois, je prends le train. Le Melun - Cergy, je le connais par coeur. Quelle vie quand on se trimbale un vélo type bicross. Ce train-train de rider, le vélo dans les transports en commun, c'est interdit, mais c'est pourtant une habitude pour nous autres. Je ne compte pas le nombre de fois ou j'ai galéré dans les transports (vous voyez ce que je veux dire: fraude!). Comme si voyager faisait partie de la vie du bmx rider. On parle souvent de riding, mais souvent aussi des trips que l'on vit, c'est important. Quelle richesse ce bmx. Ce train qui m'emmène voir tous mes pote et faire la fete au bmx dans sa ville, me fait penser à toute ces choses merveilleuses que le bmx me procure. La galére de train (ou de l'avion) ne m'arréte pas. Quand j'y pense les mecs "forts" sont sonvent aussi ceux qui voyagent. Peut-etre qu'apprendre à comprendre les autres, l'ouverture d'esprit, ca aide pour le riding et dans la vie en général. La galére aussi, c'est bon pour apprendre à se démerder. Les habitués du bmx (pas démonté) dans le métro le savent. En tout cas, ca me donne l'occasion de penser à tout ça. Que finalement il y a toujours du bon. Toutes ces années de galére me le confirment aussi. 5 ans sur un bmx et plus rien n'a d'importance. Le transport Melun - Cergy met 3h pour me plonger dans ce monde d'enfants qui ne veulent pas grandir. Je réalise encore une fois l'importance de cet objet à 2 roues (de 20 pouces). Enfin tout ca pour dire qu'il y a vraiment du bon à voyager avec son bmx.


# Posté le samedi 25 avril 2009 22:17

Sixiéme séjour

Sixiéme séjour
Hop hop, sixiéme séjour.


Un petit tour le vendredi 24 avril aux urgences du centre Hospitalier de Melun pour voir mes sublimes infermiéres. Sixiéme fois, à quand mon septiéme séjour?
C'est par une belle entorse à la cheville droite que ce finit mes vacances scolaire en plaçant un 360° tail whip (36 whip).
Trois semaine sans vélo!
L'histoire commence un matin d'été 2005, c'était pourtant simple. Un rapide coup d'oeil en arriére et puis, trop tard. J'suis lancé. A peine le temps d'y penser et on se retrouve esclave de son engin. An début, c'était juste pour rigoler. Qui aurait cru que le simple fait d'essayer une figure sur un vélo pourrait à ce point transformer une vie. Naturellement les choses s'enchainent, un peu d'élan et c'est le saut. Quelques temps après, on se retrouve les pegs sur rai. Sans pouvoir s'arreter. Les figures s'enchainent aussi naturellement que vous devenez un rider. Vous appartenez à votre bmx. Le regard sur ce vélo vous coutera la vie. Votre existence a changé. Sans vous en rendre compte, votre personnalité s'est transformée. Dans la peau du rider, vous etes different, vous rentrez dans la marge. L'homme superieure que vous ete devenue ne peut se retourner, c'est irrévocable. On ne fait pas du bmx à moitié. La passion prend le dessus et plus rien n'a d'importance. C'est le bmx qui dirige votre vie, votre raison. Tout quitter pour rider? La question n'existe pas pour celui qui a compris le sens de cette passion. Le choix, c'est le bmx.
Depuis longtemps, je voux explique ce qui ce cache derriére ce vélo 20 pouces. Dans la courte vie du rider, on est ammené à faire tout un tas de choses. Cette vie enrichissante n'intervient qu'aprés un choix, la plupart du temps réflechi. Ce sixiéme séjour me montre à quel point la vie est un choix. A travers des personnes et des situations complétement différentes je m'y suis retrouvé
Le choix est fait, je laisse de coté les études, le travail, les relations pour un peu plus de riding.
La vie normal ou le bmx?
Une réponse pour toujours, je suis définitivement différent.
Je fais du bmx, tout repose là-dessus...

# Posté le samedi 25 avril 2009 23:03

Modifié le samedi 25 avril 2009 23:27